<?xml 
version="1.0" encoding="iso-8859-1"?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>Association des Internautes Territoriaux</title>
	<link>http://www.ait.asso.fr/</link>
	<description>Association des Internautes Territoriaux</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>

	<image>
		<title>Association des Internautes Territoriaux</title>
		<url>http://www.ait.asso.fr/IMG/siteon0.gif</url>
		<link>http://www.ait.asso.fr/</link>
		<height>145</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>Le sens commun</title>
		<link>http://www.ait.asso.fr/le-sens-commun-article0015.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.ait.asso.fr/le-sens-commun-article0015.html</guid>
		<dc:date>2004-07-09T18:16:44Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Remy Marchand</dc:creator>



		<description>Il est de bon ton de vouloir encadrer l'eXtensibilit&#233; de XML pour &#233;viter autant que possible une inutile prolif&#233;ration de langages-m&#233;tiers et de balises diff&#233;rentes se r&#233;f&#233;rant en fait au m&#234;me concept sous-jacent. Pour cela, il convient de pouvoir inde-xer ses donn&#233;es sur des catalogues d'informations pouvant &#234;tre des nomenclatures organis&#233;es, aussi appel&#233;es taxinomies (les anglo-am&#233;ricains utilisent taxonomies qui est d&#233;conseill&#233; en fran&#231;ais). Mais encore faut-il d'abord (...)

-
&lt;a href="http://www.ait.asso.fr/agitons-le-net-rubrique10.html" rel="directory"&gt;Agitons le net&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Il est de bon ton de vouloir encadrer l'eXtensibilit&#233; de XML pour &#233;viter autant que possible une inutile prolif&#233;ration de langages-m&#233;tiers et de balises diff&#233;rentes se r&#233;f&#233;rant en fait au m&#234;me concept sous-jacent. Pour cela, il convient de pouvoir inde-xer ses donn&#233;es sur des catalogues d'informations pouvant &#234;tre des nomenclatures organis&#233;es, aussi appel&#233;es taxinomies (les anglo-am&#233;ricains utilisent taxonomies qui est d&#233;conseill&#233; en fran&#231;ais). Mais encore faut-il d'abord &#233;tablir une liste sans omission ni r&#233;p&#233;tition. Et comme c'est assez lourd, autant se r&#233;f&#233;rer &#224; ce qui a pu &#234;tre d&#233;j&#224; rassembl&#233; dans un taxonomy warehouse. Ensuite, le m&#233;canisme des URI pointant &#224; partir des balises des donn&#233;es vers ces taxonomies permet de bien savoir de quoi on parle dans un domaine. Ordonner ce &quot;sens commun&quot; est tout particuli&#232;rement important pour les donn&#233;es administratives autour desquelles de nombreuses applications priv&#233;es s'organisent. Les agences US ont ainsi &#233;t&#233; invit&#233;es par l'E-Government Act &#224; &#233;tablir leur taxonomy.
Un probl&#232;me na&#238;t lorsque des &#233;changes &#233;lectro-niques de donn&#233;es doivent &#234;tre organis&#233;s entre domaines ou secteurs diff&#233;rents. Deux solutions :
1/ Rapprocher les taxinomies, ce qui peut obliger &#224; une red&#233;finition compl&#232;te, les taxinomies n'ayant pas forc&#233;ment &#233;t&#233; construites avec des partitions bien compatibles. Et simplement les r&#233;unir dans une liste de codes &quot;fourre-tout&quot; ne r&#233;gle rien pour un traitement automatis&#233;. En effet, si la comparaison des libell&#233;s peut suffire au sp&#233;cialiste pour identifier le concept sous-jacent, il faudra aller plus loin pour un EDI &quot;ouvert&quot; ou un Service Web sans aucune intervention humaine. 2/ Passer &#224; l'ontologie pour relier des taxinomies diff&#233;rentes pouvant avoir des zones de recou-vrement s&#233;mantique. Apr&#232;s l'indexation des donn&#233;es vers la taxinomie, on passe ainsi &#224; la mod&#233;lisation entre taxinomies. L&#224;, les outils existent : RDF et XSLT permettent d'ex&#233;cuter (cf VendrEDI n&#176; 71) les transformations identifi&#233;es.
Mais c'est la s&#233;mantique et la syntaxe d'OWL (Web Ontology Language), avec ses trois versions Lite, DL et Full, qui valorisent compl&#233;tement RDF et sa capacit&#233; &#224; fournir un &quot;sens commun&quot; qui soit &quot;machine processable&quot;. Et de m&#234;me qu'il faut apprendre RDF (cf VendrEDI n&#176; 72), il faut apprendre OWL, par exemple &#224; partir du Guide OWL du W3C, assez convivial pour un francophone, puisqu'il est bas&#233; sur un exemple d'ontologie oenologique !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
